La journaleuse

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TATA m’a sauvé…

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Le transport en commun par excellence à Dakar,c’est le bus. Il y a d’abord les Dakar Dem Dikk ( ne me demandez ce que cela veut dire), les TATA et les cars rapides (et pour être rapides, ils le sont!).

Si vous êtes pressés et que vous ne pouvez pas attendre le bus, c’est le car rapide qu’il vous faut; il vous amène aussi rapidement que possible comme son nom l’indique.En plus,c’est moins cher( entre 50 et 100 francs CFA).Quant au Dakar Dem Dikk, son tarif maxi est de 150 francs CFA.

Mais mon quotidien, ce sont les TATA. des mini-bus qui desservent presque tous les quartiers de Dakar. Le hic, c’est qu’ils mettent souvent du temps à arriver et il faut être patient et attendre sous un soleil de plomb.  Il arrive aussi qu’ils soient tellement pleins qu’ils dépassent certains arrêts.

On y voit de tout dans ces bus: le mardi dernier c’était un vieillard qui demandait de l’aumône pour payer des médicaments, ce jeudi un jeune aveugle qui demandait aussi l’aumône, et le meilleur pour la fin: une jeune fille qui m’a épaté dans le bus cet après-midi. Voilà la scène: le bus est un peu plein, il est gentiment demandé aux passagers d’avancer pour en  laisser monter d’autres, demande à laquelle la demoiselle a refusé de se plier et a commencé à faire un vacarme pas possible(je suis sûre qu’elle était déjà sur les nerfs), elle était tellement à  fond dans son plaidoyer que…sa perruque tomba. La honte! (ça c’est moi à sa place), mais c’est mal la connaître,elle a remis son  »greffage » (perruque) et a continué son bruit. Tout le monde semblait contre elle mais elle ne pouvait pas lâcher l’affaire vu ce qu’elle avait déjà entamé.

Je ne saurai vous dire comment cela c’est terminé car je suis descendue avant elle (dommage n’est-ce pas? J’aurais aimé mieux m’affairer pour mieux vous raconter je veux dire!).

Ah Dakar…

Vue d’ensemble

Donner à soi-même et aux autres les moyens de comprendre le monde, telle est la tâche du journaliste qui doit être toujours à l’affût de  l’information pour rapporter au public les faits tels qu’ils se présentent et non tels qu’ils sont présentés.

Un journaliste doit souvent sortir de son cadre habituel pour découvrir d’autres horizons et les pratiques du métiers dans d’autres pays. C’est ce luxe que je me suis offert  en allant à la découverte du métier de journaliste au Sénégal,pays de la Teranga. Et je peux affirmer que c’est un autre monde. Je découvre de nouvelles personnes, une autre culture, une autre atmosphère,un autre cadre de vie,…bref tout est nouveau et différent.

J’essaierai tant bien que mal de transcrire ce que je vois et apprends pour vous faire partager mon aventure journalistique.